Nos parutions dans la presse

Retour au temps de la sorcellerie

Publié le 28.01.2011

 

 

 

 L'équipe du Cachot, espace artistique de Senlis doté d'une cave romane, propose une soirée sur le sulfureux thème de la sorcellerie et de l'inquisition, afin de découvrir des pans méconnus de l'histoire de la ville. La soirée commencera par une visite guidée en nocturne dans les rues de Senlis, sous la houlette de Gaëtan Delbarre. Au travers de l'architecture et des façades senlisiennes, le conférencier racontera quelques anecdotes historique sur la sorcellerie et rappellera que les alchimistes ont parsemés la ville de leurs mystérieux signes. Puis, retour au Cachot pour une conférence dînatoire sur le thème de la soirée, sorcellerie et inquisition au Moyen Age, ou comment l'église pourchassait celles qui étaient soupçonnées de pactiser avec le diable. En costume médiéval, la gérante du Cachot, Natacha Barday, servira aux convives un solide repas reconstituant après la marche nocturne sur les pavés senlisiens.

 

 

Le parisien

Le trésor ignoré de Saint-Leu-d'Esserent

Publié le 16.09.2010

 

 

 On ne voit qu'elle. Perchée sur son rocher, l'abbatiale de Saint-Leu-d'Esserent impose sa silhouette massive. Pourtant, peu de visiteurs peuvent se vanter d'avoir décrypté ses mystères. Nombreux sont ceux qui ont dû rebrousser chemin, trouvant porte close. Car l'abbatiale n'est ouverte que le dimanche jusqu'à l'automne. Le reste du temps, la nef reste plongée dans le silence monastique d'antan.  Celui des XIIe et XIIIe siècle, lorsque les moines de Cluny se sont installés ici.
A la grande époque de l'abbatiale, ils étaient plus d'une centaine à suivre scrupuleusement la règle de saint Benoît, qui imposait l'enfermement, le travail manuel et la prière aux moines. A tour de rôle, ils organisaient des messes sur le balcon, situé en face du chœur. Là, un peu reculés, ils pouvaient prier les morts en permanence, même lorsque les messes « classiques » réunissaient les habitants de Saint-Leu.
 Aujourd'hui, il ne reste plus rien de l'autel qui devait trôner ici. Le balcon est devenu le musée lapidaire de l'abbatiale, où toutes les pierres d'origine sont entreposées. Après leurs prières, lorsque d'autres moines venaient prendre la relève, les religieux passaient probablement par la longue galerie du premier étage : le triforium. « Il servait à entretenir l'édifice, explique Gaëtan Delbarre, l'un des conservateurs de l'abbatiale. On le construisait à mi-hauteur, pour faciliter l'accès aux toiles d'araignée et à la poussière. »
 Ce couloir étroit, s'ouvrant sur la nef, permettait de passer du balcon à la chapelle, construite au-dessus du chœur. C'est ici que l'on recevait, pendant les messes, les souverains et les hauts dignitaires de l'Eglise. Et c'est peut-être là aussi que, lorsque les moines ne suivaient plus la règle de saint Benoît, l'on aurait installé d'immenses tapisseries et des tableaux de Poussin et de Véronèse.

 

Le parisien

 

Visitez le château privé du Vivier

Publié le 04.09.2010

 

 

 D'ordinaire, les portes demeurent closes. Mais demain, exceptionnellement, le château royal privé du Vivier, à Fontenay-Trésigny, accueillera le public pour une visite. Un rendez-vous rendu possible grâce à Gaëtan Delbarre. Cet habitant de Dammartin-en-Goële de 28 ans, passionné d'histoire et de vieilles pierres, s'est spécialisé dans la visite d'édifices privés. Son objectif ? Faire découvrir les pépites du passé aux touristes comme le château d'Aunoy et la collégiale de Champeaux, uniquement loués pour des célébrations ou des fêtes de mariage, ou jalousement gardées discrètes comme une maison Louis XVI à Châtres.  
 A Fontenay-Trésigny, il ne reste que les vestiges du château du Vivier (XIIIe siècle), mais Gaëtan parvient à en dévoiler secrets et anecdotes : «Saviez-vous que Louis XIV a failli construire le château de Versailles ici ? Mazarin l'en dissuada, il trouvait que c'était trop loin de Paris, raconte Gaëtan. C'est au Vivier qu'on inventa l'un des premiers jeux de cartes tels qu'on les connaît, avec roi, dame, valet… C'était pour occuper Charles VI dit le Fou, qui vécut douze ans ici.»

Un vrai morceau de la croix du Christ y fut exposée

 On apprend aussi qu'un vrai morceau de la croix du Christ fut exposé dans la sainte chapelle, que les fondations du château datent du Moyen Age, que le site a appartenu aux seigneurs de Garlande avant d'être revendu et agrandi au XIIIe par le frère de Philippe le Bel, Charles de Valois, qui en édifia les appartements royaux. Gaëtan promènera ses visiteurs dans la tour, l'assommoir — d'où l'on jetait pierres et potées bouillantes sur les envahisseurs — et la glacière, «une sorte de réfrigérateur naturel au Moyen Age creusé sous terre. Il y fait noir, on s'y rendra avec des lampes torches ou des bougies».
 Aujourd'hui, le vivier appartient à Philippe Papasian. Grâce à deux salles aménagées dans un pavillon du XIXe, il y organise des événements depuis vingt-trois ans : mariages, réceptions privées, galas de fin d'année, journées d'études… Le cercle historique fontenaisien propose également quelques visites dans l'année, pour le public lors des Journées du patrimoine, ou pour les scolaires.

 

Le parisien

Partez à la découverte des jardins de Versigny

Publié le 10.09.2010

 

 

 Les jardins d'André Le Nôtre sont dissimulés derrière un haut grillage. Pas question d'entrer sur la propriété privée du domaine du château de Versigny en dehors des visites de l'été. Mais, demain et samedi prochain, exceptionnellement, des visites guidées sont organisées pour découvrir ce trésor méconnu. Passionné d'histoire, Gaëtan Delbarre mène les curieux dans les allées des jardins. Son objectif ? Faire découvrir les perspectives dessinées par Le Nôtre, expliquer les techniques du jardinier de Louis XIV, mais aussi raconter ces anecdotes croustillantes qui font revivre le domaine.

Une réplique miniature de Versailles

A Versigny, tous les rois de France ou presque se sont arrêtés dans l'ancien château médiéval. Charlemagne y reçut des nobles, Philippe Auguste en fit l'une de ses résidences et Charles le Chauve s'y serait rétabli après une maladie. La légende assure que Richelieu aurait décidé de raser la forteresse car les propriétaires devenaient trop puissants. « Mais ce n'est qu'une théorie, reprend Gaëtan Delbarre. Il est plus probable que les propriétaires aient eu honte de leur demeure moyenâgeuse et aient tout détruit pour reconstruire un château contemporain. » Quoi qu'il en soit, en 1670, ces propriétaires font appel à Le Nôtre, alors en pleine création des jardins de Versailles. Le jardinier dessine les plans d'une palette hors du temps tournée vers son château, une réplique miniature de… Versailles.

 

Le parisien

 

MERCREDI 7 SEPTEMBRE 2011

Si Paris hanté m'était conté...

 

 

 Ce soir-là, sur le parvis de Notre-Dame, un petit groupe se forme, au pied de la statue de Charlemagne. Des badauds anonymes ont rendez-vous à la nuit tombée avec leur guide, pour une visite du Paris hanté. Mais ici, point de société secrète ni de réunion ésotérique dont la ville a dû - et doit encore ! - être le théâtre mais l'un des circuits d'une agence de tourisme culturel dédié aux arcanes de l'histoire mystérieuse et criminelle du vieux Paris.
 Peu avant 21h, Gaëtan Delbarre fait son apparition, discrète. Un micro-casque à l'oreille, un mini haut-parleur ceinturé sur le ventre. C'est pour mieux l'entendre, mon enfant.  Passionné de vieilles pierres, ce jeune historien de 26 ans est tombé dans la marmite de l'Histoire dès l'adolescence. A 14 ans, il s'improvise guide à l'Abbaye Royal du Moncel, dans l'Oise. Puis, à 16 ans, Vaux-le-Vicomte devient son terrain de chasse. C'est décidé : il sera conservateur des Monuments Historiques. Pendant ses études supérieures, un archéologue lui prédit un destin de tailleur de pierres. Il entre alors dans une école de restauration. Encadrements de portes et linteaux de cheminées n'ont plus de secrets pour lui. Mais son engouement est ailleurs. Il revient à la visite guidée et se spécialise dans l'histoire du siècle de Louis XIV. Son catalogue de récits et d'anecdotes accumule les châteaux et les vieilles demeures.
 De fil en aiguille, son parcours le conduit à Paris, ville aux mille visages. Hormis des programmes à la carte pour une clientèle fortunée, il propose une grande variété de thèmes de visite, en plusieurs langues dont l'hébreu !
 Ce soir-là, les visiteurs veulent frissonner. Sans y être forcés par le "vent fou" qui s'est levé. En bon enquêteur du mystère, Gaëtan Delbarre a épluché les archives de la Police, au Musée de la Préfecture du 5e arrondissement. Pour trouver matière - et un semblant de preuve ! - à ses histoires de fantômes derrière lesquelles se cachent toujours des crimes effroyables. Puis, en bon historien, il cherche des indices sur le terrain. Car c'est toujours sur place que le mythe prend son épaisseur.
 Première étape : les portes de Notre-Dame dont les ferronneries auraient été forgées avec l'aide du diable. L’épopée biscornue d’un certain Biscornet que les amateurs d'étrange connaissent bien. Mais le talent et l'humour du conteur font toute la différence. L'espace d'un instant, devant la majesté de la cathédrale, on oublie l'agitation urbaine et les vendeurs de gadgets dont les babioles phosphorescentes fusent dans le ciel. On imagine plutôt l'incompréhension des experts de l'époque, incapables d'expliquer la nature du fer utilisé, ni la méthode de façonnage. L'œuvre d'un démon ou celle d'un orfèvre maudit qui aurait vendu son âme ? Toujours est-il que les portes furent impossibles à ouvrir lors de l'inauguration, faute d’exorcisme.
 Le décor est planté. Les lampadaires projettent de curieuses ombres au sol. Étapes suivantes : les vieilles rues étroites de l'île de la Cité puis du quartier Maubert, toujours hantées par de macabres rumeurs. Rue Chanoinesse, Gaëtan raconte comment un barbier et un pâtissier auraient fondé un commerce juteux au XIVe siècle alors que des étudiants disparaissaient mystérieusement. Le premier leur tranchait la gorge, le second les cuisinait en pâtés savoureux. Le tout-Paris s'y régalait. Jusqu'aux aboiements répétés d'un chien devant l'échoppe, sans doute à la recherche de son défunt maître. Intrigué par l'animal puis par l'odeur nauséabonde, un robuste prévôt décide de visiter la cave. Le sinistre trafic est éventé, si j'ose dire. Partout, dans l'obscurité, on découvre des bras, des jambes, des têtes. "Rien n'est rangé, quoi !" s'amuse Gaëtan. L'ironie est le meilleur remède contre l'horreur. Aujourd’hui, c’est un garage pour les motos de la police. Dans le sous-sol, il y aurait encore la dalle, vestige de l’ancien mur d’enceinte de Lutèce, sur laquelle le pâtissier découpait ses victimes.
 De la rue de Bièvre à la cour carrée du Louvre, les intrépides visiteurs suivent toujours le guide, en rangs serrés. Aurions-nous perdu quelqu'un en route, façon Dix petits nègres ? En outre, la Seine n'est jamais bien loin. Pour nous rappeler que l'Histoire de Paris n'est pas un long fleuve tranquille. Place Louis Lépine, le guide ose une "digression" géographique. Répertoriée dans les archives policières, il nous conte la fameuse histoire de l'homme à la redingote, un classique du jardin du Luxembourg, même si le "lieu du crime" est loin. Pour ceux qui ignoreraient encore cette histoire aux allures de ghost story anglaise, qu'ils cherchent dans nos articles ou sur internet la piste d'un certain Alphonse Berruyer. Elle fait toujours son petit effet, narrée les nuits d'orage, dans une vieille maison au parquet qui craque.
 Sur le sol de la place Dauphine, Gaëtan dessine d'étranges formes. Se prend-il pour le Christ qui s'apprête à déclarer, devant la foule prête à en découdre avec une prostituée, "que celui qui n'a jamais pêché lui jette la première pierre" ? Pas du tout. Il trace une carte : celle de l'île de la Cité, pour nous parler de Jacques de Molay, chef des Templiers, brûlé à deux pas d'ici. Sa célèbre prophétie des "treize générations maudites" résonne encore comme un écho du passé, entre le Palais de Justice et la statue d'Henri IV.
 Au terme du circuit, devant la pyramide du Louvre, le jeune guide, toujours les sourcils froncés comme s'il cherchait à vérifier dans sa mémoire l'exactitude de ses informations, finit par la légende de l'Homme rouge des Tuileries. Un écorcheur prénommé Jean dont le destin surnaturel fut étroitement lié à celui des monarques de France. Jusqu'à Napoléon dont Gaëtan aurait retrouvé une correspondance à ce sujet. En effet, comme la comète dans le ciel à une certaine époque d'obscurantisme, le fantôme de l'écorcheur apparaissait pour augurer une catastrophe, une défaite sanglante ou la mort. Les puissants et les astrologues, un curieux ménage qui perdure encore !
 Sous les applaudissements, le petit groupe se disperse, l'imagination enflammée. Bien sûr, les opinions divergent. Les lieux visités n'ont été parfois que simples alibis aux histoires. Et les incollables arrogants du Paris hanté auront l'impression d'être restés dans les sentiers battus. Mais le guide est sincère, la motivation intacte et les angles de vue novateurs. Loin de ces opportunistes du paranormal qui s'en tiennent à l'écume du fantastique au profit de leur tiroir-caisse ! Aussi, un dernier conseil : entre deux étapes, prenez le temps de faire silence, pour mieux s'imprégner de la mémoire des pierres. Celles que Gaëtan, en bon tailleur, affectionne tant.
Olivier Valentin

 

http://maisonhanteecom.blogspot.fr/2011/09/si-paris-hante-metait-conte.html

 

 

Le tourisme du crime

 

Un reportage de Cyril Chapuis et Joseph Haley

 

 Ce tourisme est l’une des nouvelles tendances de l’été. Scènes de crime, visites de cimetières, promenades dans les pas de tueurs en série… la liste de ces lieux au passé sanglant ne cesse de s’étoffer ; des guides font leur spécialité et la clientèle est au rendez-vous…

 

 A  Paris, de nouveaux circuits convient les touristes à découvrir les quartiers de la Capitale à travers les faits divers qui ont émaillé son Histoire. Ce tourisme existe aux Etats-Unis depuis de nombreuses années. En Louisiane, la commémoration annuelle de la mort du couple de bandits Bonny and Clyde s’est transformée en attraction. Kermesse, musée, folklore attirent des milliers de familles. A Dallas, plus d’un million de visiteurs déambulent chaque année sur la place où le Président Kennedy a été assassiné ; les guides en font leur spécialité. Ils ont chacun leur version et …leur vérité ! Et les touristes peuvent jouer aux apprentis-détectives.  Parfois, ce tourisme noir franchit un cap : à Milwaukee, dans le Wisconsin, le Dahmer Tour suscite une polémique. Il propose aux touristes d’être sur les traces d’un des pires criminels américains.  Où se situe la limite entre curiosité historique et voyeurisme ? Le marketing peut-il utiliser la mort et la souffrance ? Comment les familles touchées par ces drames vivent-elles cette exploitation mercantile ? 
Aux Etats-Unis et en France, une équipe d’Envoyé Spécial a suivi ces vacanciers du crime.

Taille de pierre Gaëtan Delbarre

conférencier et tailleur de pierre

 

Il faut d’abord reconnaître les pierres et leurs caractéristiques, il faut ensuite se munir d’un bon outil, d’un bloc de pierre et d’un maître au regard vigilant et voilà, chacun fera son premier pas de tailleur de pierre!

Le bloc façonné sera rapporté à la maison. 

 

Gaetan Delbarre vous offre deux heures de visite durant lesquelles vous découvrirez les secrets du Paris médiéval.

 

 Vous avez toujours aimé l’histoire de France et ses grandes aventures ? Au départ du parvis de Notre Dame, venez découvrir la capitale telle qu’elle était au Moyen Âge.

 Vous partirez ainsi de l'ancienne place du marché, puis emprunterez la rue Neuve Notre Dame, première rue pavée de Paris, et vous passerez juste à côté de l'emplacement où se dressait l'échelle de Justice. 

 Le guide vous emmènera à la Conciergerie. Frissonnez devant la tour de torture ! Vous passerez ensuite par le jardin royal, à la pointe de l'île de la Cité, là où Louis IX adorait venir pour se baigner dans la Seine. 

 Comme lui, vous traverserez la Seine afin d'aller voir l'incontournable marché de la boucherie. 

 

Jacques Bascher face à Laurent Thomas. 

 Depuis le mois d'octobre 2010, un désaccord oppose Mr Bascher, président de l'office de tourisme de Senlis à 3 commerçants: Laurent Thomas (propriétaire du Cachot à Senlis), Natacha Barday (Gérante de Picard Productions) et Gaëtan Delbarre (Agence de tourisme "raconte nous une histoire"). 

 Ces 3 derniers tentent de faire rayonner la ville par l'organisation d'évènements divers dont des visites guidées de la ville. Mais cela ne semble pas être du goût de l'office du tourisme et de son président, Mr Bascher. Celui-ci s'est d'ailleurs rendu dans les locaux du Cachot afin d'exhorter ces amoureux de Senlis et plus généralement de l'Histoire à cesser leur activité de visite guidées...

 Découvrez en exclusivité l'entretien entre les protagonistes qui a été filmé de façon fortuite. Faut-il y voir la peur de l'OTSI de perdre le monopole de la culture et du tourisme et donc des revenus générés? La façon de faire de l'OTSI est elle une vitrine valorisante pour la ville de Senlis? Autant de questions qui méritent autant de réponses. Ce reportage est une amorce de réponse et chacun pourra ainsi se forger sa propre opinion en ayant directement accès aux propos des deux parties, sans aucune déformation ou interprétation.

 

http://www.dailymotion.com/video/xfu12h_monarchie-absolue-a-l-otsi-de-senlis_news#.UUcWsNbiqo0

 

Article de Florent Thomas pour TV 60

 

Les visites guidées de Senlis ont toujours lieux pour les groupes...

 L’ésotérisme, les lieux glauques, les ruelles parisiennes dignes d’un Jack l’éventreur ou d’un Sweeney Todd, les cimetières et les histoires à dormir debout, cela vous attire ? Alors laisser vous tenter par les visites "Paris hanté by night" ou "Paris hanté II"... Deux parcours pour une même idée : "découvrir les lieux les plus hantés et les plus maudits de Paris" ! Parmi les lieux arpentés et les histoires racontées : le cimetière des innocents, l’élixir d’amour du pont Saint-Michel, la demeure du barbier sanglant et de son acolyte pâtissier, le fantôme du métro, les forges du diable..

 

par AdeleBenoît, 2 août 2013

 C’est lundi, jour de rentrée et vous êtes déprimé à l’idée de reprendre l’éternel rythme métro-boulot-dodo? Alors reprenez-vous et ne vous laissez pas envahir par de mauvaises habitudes! Sortez et partez à la conquête du Paris hanté by night… Rendez-vous en ce lundi 5 septembre à 21h au pied de la statue de Charlemagne sur le parvis de Notre Dame. La visite dure 2h et le tarif s’élève à 16€ seulement! Au cours d’une balade dans les rues de Paris, vous découvrirez huit des lieux les plus hantés de la capitale.

VENDREDI 13 : DÉCOUVREZ PARIS HANTÉ BY NIGHT !

02/12/2013

 Ce dernier mois de l'année nous réserve un dernier vendredi 13, qu'il va falloir fêter dignement ! Chez Temporel Voyance nous avons décidé de vous servir autre chose que de vieilles superstitions et autres légendes liées au vendredi 13... Nous vous proposons une visite guidée by-night du Paris hanté ! Oserez vous vous lancer dans l'aventure ?

Paris hanté by night, kesako ?

 

 L'agence de voyage Delbarre and CO, vous propose en effet des visites guidées de Paris, tout à fait originales et inédites, comme la visite du Paris hanté ou encore des catacombes !    Découvrez la ville de Paris sous ses dehors les plus morbides, les plus sombres et les plus effrayants ! Un programme idéal pour ce vendredi 13...

 

Au programme 

 

 La découverte du Barbier sanglant qui égorgeait les étudiants de passage, mais aussi l'atelier d'Albert de Cologne, qui avait selon la légende, réussit à faire revivre la tête d'un mort ! Ou encore les forges du diable qui auraient été forgées par Satan lui même... Revivez le passé le plus terrifiant de cette grande ville qui vous dévoilera dans la pâle lumière du soir ses secrets les plus sombres !

 

CE SOIR : GHOST TOUR DE PARIS « SPECIAL BOB VOUS DIT TOUTE LA VERITE »

 

Ce soir, Vvendredi 13 Décembre, venez visiter le Paris Hanté avec l'équipe de BOB VOUS DIT TOUTE LA VÉRITÉ

Grâce à Gaëtan Delbarre découvrez les histoires les plus terrifiantes qui font de la Capitale, la ville la plus hantée du Monde !

Renseignements et réservations sur ce site.

Nous allons visiter les lieux les plus hantés de Paris, les plus maudits de la capitale (Le barbier sanglant, Jean l'écorcheur, la malédiction de la rue de Bièvre...)

Pour réserver votre place, plus que (quelques heures), et rendez-vous à 21 heure, sur le parvis de Notre Dame au pied de la statue de Charlemagne...

TARIF : 12€ AU LIEU DE 16€ POUR LES AUDITEURS DE BOB VOUS DIT TOUTE

 

LA VÉRITÉ AU PROGRAMME :

1: Les forges du diable forgées par Satan lui-même dans les flammes de l’enfer.

2: La boutique du barbier sanglant d’ou certaines personnes ne sont jamais revenues.

3: La malédiction de la rue de bièvres, un petit coin proche de notre dame entre deux immeubles maudits ou personne, ni même les meilleurs agents immobiliers de Paris, ne souhaite racheter.

4: Oswald, l’horloger qui faisait rajeunir les femmes durant la renaissance.

5: L’auto-stoppeuse fantôme du grand châtelet.

6: Le fantôme de jacques de Molay dernier grand maitre des templiers.

7: La malédiction de Jean l’écorcheur qui fera trembler et portera malheur aux Rois, aux Reines et aux empereur.