Gaëtan Delbarre

   

 

 

L'agence "Delbarre and Co" a été créée en février 2013 par Gaëtan Delbarre ancien directeur de l'agence "...raconte nous une histoire".

Gaëtan Delbarre (de sainte Maresville, prendra le nom de "de sainte Maxence" en souvenir de la famille de sa grand-mère) commence ses premières visites guidées à l'âge de 16 ans et deviendra ainsi l'un des plus jeune guide de France.

 

 

 

 

 

Il raconte :

 

"Lorsque j'étais adolescent, je passais mon temps extrascolaire à l'abbaye royale du Moncel, qui a été battie par le roi de France Philippe IV le Bel (1285-1314). Au Moncel une personne qui s'occupait de moi, Françis, est venue me demander si j'avais envie de faire visiter le domaine à quelques visiteurs parcourant le parc. J'acceptais et je fis alors ce jour-là ma première visite. Je découvris que j'allais beaucoup apprendre des visiteurs que j'allais accompagner durant mes futurs visites. Puis à Vaux le Vicomte, ou avec l'autorisation de Patrice de Vogué à qui malgré lui, ,je dois tout ce que je sais, j'ai réellement appris le métier de guide"

 

Après avoir guidé dans l'abbaye royal du Moncel, Gaëtan Delbarre guidera dans la forteresse de ducs de Guise où il retrouvera quelques uns de ses amis à chaque séjours, le château d'Argy, le fort du château et des Sellettes à Briançon...

En 2008, monsieur Delbarre créé la société "...raconte nous une histoire" en s'inspirant du titre "Père Castors, raconte nous une histoire".

Mais ce titre très simple désignera l'âme de la société, car trois petit point se trouverons devant le titre, ils désigneront le lieux de la visite. "Vaux le Vicomte, raconte nous une histoire" .

Dans cette société, il bénéficiera de l'aide précieuse de sa compagne de l'époque et mère de ses enfants, puis travaillera pour l'office de tourisme de Saint Leu d'Esserent et en partenariat avec l'office de tourisme de Crépy en Valois.

Il guidera aussi dans l'abbaye royale de Châalis, avec l'aimable autorisation du représentant de l'institut de France, Aymard de Virieux administrateur du site, le château de Montaigut dans l'Aveyron, le château de Chenonceau, et une quinzaine de monuments privés et public en France et à l'étranger.

Claire Mouhot guide parisienne, qui deviendra sa collaboratrice, le contacta parallèlement.

 

"Claire m'a contacté afin de savoir si je recherchai des guides. N'ayant jamais vraiment de temps pour moi, je l'ai invitée à prendre un thé chez un amis au château d'Aunoy, d'une part pour lui faire profiter d'un cadre privé et d'autre part pour se retrouver au calme, loin du bruit assourdissant que nous offre gracieusement la capitale"

 

Ainsi grâce à cette rencontre, Gaëtan Delbarre va créer en août 2008 sa visite phare, le Paris hanté qui avait pour but de montrer aux visiteurs, les lieux les plus hantés et les plus maudits de Paris.

 

"Un jour, l'une de mes anciennes guides et collaboratrice m'a demandé de créer un circuit de visite sur les lieux les plus hantés et les plus maudits de Paris. A l'époque, je m'amusais occasionnellement à donner quelques visites conférences au château de Vaux le Vicomte (entre autre) dont je parcourais l'histoire du domaine depuis mon adolescence et me demandais : mais qui cela peut il intéresser ? Je l'ai donc crée pour lui faire plaisir et la première visite a été lancée en août 2008. Après avoir découvert prêt de 45 lieux, j'en ais choisi sept parmi les plus sordides et les plus crédibles. Pour cette première j'espérais avoir au moins un visiteur et j'ai eu la grande surprise d'en avoir plus de trente"

 

Suite à cette visite, Gaëtan Delbarre va créer différentes visites à thème sur l'histoire de la capitale, ainsi vont naître le Paris médiéval, le Paris du Crime, Paris érotique, la cathédrale alchimique...

 

"Je dois être l'un des rares à proposer la visite de la cathédrale alchimique. Lorsque je forme des guides, je me sert de leurs passions comme fil conducteur pour les intéresser. L'un de ces guides a voulu me remercier. Il m'a fait promettre de ne jamais dévoiler son identité puis, il m’emmèna dans son laboratoire d'alchimiste. Je le pensait fou quand il me raconta ses histoires de tordre la tête du corbeau, de lion vert ou encore de sang du dragon, mais j'allais comprendre que derrière ces phrases et ces idées bizarres, il y avait un message caché, un message "ésotérique", qui se trouve entre autre dans le portail central de Notre Dame de Paris, j'ai mis deux ans pour enfin le déchiffrer"

 

Dans le cadre de sa société "...raconte nous une histoire" Gaëtan Delbarre fera des visites et des conférence en France et à l'étranger, des visiteurs viendrons du Vietnam, des Caraïbes, à San Francisco ou on lui demandera de l'aide pour créer un gosth tour et du Canada.

Malheureusement il aura à traverser une période des plus difficile qui l'obligera à fermer la société pour des raison personnel, puis il ouvrira près d'un ans plus tard "Delbarre and CO" Les initiales majuscules CO désignant la demoiselle qui lui donnera le courage de reprendre les visites, Christelle Oyono.

Aujourd'hui, Gaëtan Delbarre a repris son métier et recommence à former des guides, et c'est avec fierté et honneur qu'ils seront tous ravis de vous accueillir lors de vos prochaines visites...

 

"Comme le dit Alain Delon de son métier d'acteur, le métier de guide est l'un des plus dur du monde pour moi. Il faut être humble, car chaque visiteurs peut nous apprendre quelque chose et il est bien facile de se montrer érudit quand nous maîtrisons le sujet. Il faut pour faire un bon guide, être acteur, conférencier, compteur d'histoire, il faut avoir de la mémoire, etre pédagogue, psychologue et quelques connaissances. J'ai eu la chance de rencontrer durant toute mon expérience, des gens cultivés, avec qui j'ai pu apprendre les bases de l'archéologie, de la psychologie, de l'honneur, de la responsabilité... Le discours d'une conférence ne se base pas sur des livres, mais sur des archives, il faut aller plus loin que la bibliothèque pour apprendre et connaître afin de comprendre, car rien ne sert d'apprendre, il faut comprendre. Pour connaître l'histoire de Vaux, j'ais du me rendre en Egypte, en Bretagne, à Paris, en Italie, aux Etats Unis et j'ai du aussi apprendre à vivre comme au XVII ème siècle. Je suis, bien sûr, partie avec une longueur d'avance, j ai grandi dans ces maisons qui ont fait l'histoire et j'ai appris avec le temps que pour moi le passé allais jouer une place importante dans mon avenir.Un jour dans la cour des bornes, j expliquais à mon "modèle" Patrice de Vogüé que je désirais guider à Vaux, et il me dit "vous n allez pas vous lasser de toujours raconter la même chose indéfiniment?" Et je lui avais répondue "je le fait déjà au Moncel et chaque visite et différente car chaque visiteur et différent" et il m' a laissé ce jour la le privilège de pouvoir guider à Vaux. Quand je lui dit aujourd hui que je lui doit cela il ne me croie pas, pourtant grave à lui j ai réussit bien des choses et certain de mes guides ancien ou nouveau qui pence me devoir quelque chose, le lui doivent à travers moi. Je dit toujours que l'histoire est une grande bibliothèque de 5000 livres en regardant la bibliothèque de Vaux, alors on les lis tous du premier au dernier. Bien sûr arrivé au dernier on se dit : ça y est je vais enfin tout savoir, sauf que le dernier ne viens pas, pire encore, une fois le livre tiré de son logement, la bibliothèque bouge et donne un accès à une autre, de 500000livres."

 

"La vie d'un homme se doit de servir l'histoire, soit il écrit un livre qui mérite d'être lu, soit il vie pour qu'un jour de sa vie on en fasse un livre"

 

                                                                          Gaetan de Sainte Maxence

 

                       Sa carrière en images

 

 

 

Château d'Argy (Indre, il sera le château ou il passera ses vacances d'hiver durant son enfance)

 

 

Le château d'Argy semble s’être échappé du Val de Loire ! Il est tout en contrastes, comme un témoin du temps qui passe : l'imposant donjon du XVe siècle mène à une galerie Renaissance toute en finesse et en légèreté ; l’ancienne grange du XIXe s abrite le Columbarium des Archives Nationales qui nous fait voyager de Jules Verne à Harry Potter… Au coeur d'un domaine de 40 ha, un château à la campagne à découvrir à son rythme, loin des circuits du tourisme de masse.

 

 

 Saint Leu d'Esserent


 

 

Le site a été fréquenté pendant la préhistoire comme en témoignent des silex taillés de l'époque acheuléenne. Une cité gallo-romaine y fut construite dont on a pu retrouver des vestiges puis occupée aux époques mérovingienne et carolingienne. L'église renferme un sarcophage de l'époque mérovingienne contenant les bottes franques d'un paysan, découvert à Thiverny. En 1081, Hugues, comte de Dammartin et seigneur du lieu donnera l'église de Hescerent, une chapelle romane du xe siècle, aux bénédictins de l'Ordre de Cluny en remerciement de la rançon qu'ils avaient payée pour sa libération alors qu'il était prisonnier en Palestine. Les moines en firent un prieuré. En 1358, une révolte éclate avec le meurtre de neuf gentilshommes à St-Leu. Cette révolte menée par Guillaume Carle (connu aussi sous le nom de Jacques Bonhomme) s'étendra dans une grande partie de l’actuelle Ile-de-France, en Champagne, dans l’Amiénois et dans une partie de la Normandie et sera connue sous le nom de « Grande Jacquerie ». Pour se protéger des pillages durant la guerre de Cent Ans, les moines fortifièrent le monastère, une partie de ces fortifications est encore visible aujourd'hui. En 1419, 1430 et 1436, les Anglais pillèrent et incendièrent Saint Leu et son église. Au xive siècle, Saint-Leu était la plus importante bourgade de la châtellenie de Creil. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les carrières de pierre souterraines environnantes furent occupées par les Allemands pour l'assemblage et le stockage de missiles V1. En conséquence, lors de l'opération Crossbow, l'aviation Alliée bombarda massivement le bourg et ses environs, détruisant Saint Leu à 85 %.

 

Donjon de Vez (Aisne)

 

 

 

 

 

Le donjon de Vez est le nom habituellement donné au château de Vez, un château fort français du xive siècle située à Vez dans le département de l'Oise. Le donjon proprement dit a été édifié entre 1390 et 1410 par Jean de Vez et sans doute son beau-frère Robert de Saint-Clair, lui-même étant resté sans descendance. Il n'a jamais appartenu à Louis d'Orléans ou à un membre de sa famille, mais Jean de Vez était son chambellan et a de toute évidence fait appel à un architecte de l'entourage royal ou ducal, vraisemblablement Jean Lenoir. Le donjon de plan pentagonal comporte quatre étages habitables, et ses seuls éléments défensifs sont ses mâchicoulis en bordure de la terrasse sommitale. Il se situe en bordure d'une vaste enceinte fortifiée, en partie contemporaine, en partie postérieure, et bâtie sur des fondations plus anciennes. En son centre, se trouvent une chapelle de la même époque que le château et la ruine du logis des années 1360 / 1390. Plus rien ne rappelle le premier château commencé sans doute à la fin du xiiie siècle, et incendié sous la Grande Jacquerie en 1358. — Quand l'entrepreneur et expert-géologue Léon Dru rachète le château en 1890, il est partiellement ruiné. Il entreprend sa restauration et la mène d'une façon très radicale influencée par Eugène Viollet-le-Duc, puis décède en 1904. En cette même année, le château est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 13 juin1. Plus récemment à la fin du xxe siècle, ses propriétaires ont de nouveau restauré le château, et il sert depuis de cadre à des œuvres artistiques contemporaines : sculptures, peintures et vitraux.

 

Palais de l'Alcazar de Colomb (république dominicaine, il y a créé une visite)

 

 

L'Alcazar de Colon, construit par Diego Colomb, le fils du célèbre amiral Christophe Colomb, surplombe les rives du fleuve Ozama de sa façade monumentale. Construction de 22 pièces et 72 portes qui aurait été effectuée sans un seul clou.

 

 

Vestiges du château royal du Vivier en Brie (Seine et Marne, Gaetan Delbarre en est aussi le conservateur, il en à fait sa résidence secondaire par défault)

 

La terre sur laquelle a été construit le château dépendait de la seigneurie de Tournan-en-Brie. Au xiiie siècle, la terre appartenait à la famille de Garlande. La terre est vendue en mai 1293 par Jean II de Garlande, seigneur de Tournan, à Pierre de Chambly, exécuteur testamentaire de Philippe III, chambellan de Philippe IV le Bel. Le roi lui avait cédé en 1285 la seigneurie de Livry en 1285.

 

 

Abbaye royal du Moncel (Oise, il y passa ses été)

 

 

Fondée par Philippe IV le Bel en 1309, l'ancienne Abbaye Royale du Moncel est prise en charge par le Club du Vieux Manoir depuis 1984. Elle habritait une communauté de Clarisses jusqu'à la Révolution française. Un très vaste chantier de restauration a redonné au monument son ampleur d'origine et tout son prestige. La restauration de près d'un hectare de toitures et des salles du Moyen Âge permettent des animations variées et originales. Vous pouvez profiter à présent de ce cadre exceptionnel pour y réaliser votre événement.

 

Abbaye royal de Royaumont (Val d'Oise, il y annimera des ateliers de taille de pierre pour les enfants)

 



L'abbaye de Royaumont est un ancien monastère cistercien situé dans le hameau de Baillon à Asnières-sur-Oise dans le Val-d'Oise, à environ trente kilomètres au nord de Paris. Cette grande abbaye cistercienne d'Île-de-France, construite entre 1228 et 1235 sous l'égide de Louis IX fut vendue comme bien national à la Révolution française. L'édifice fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 29 juillet 19274. Depuis 1964 la Fondation Royaumont occupe et entretient les lieux.

 

Londres (Angleterre, le HMS Belfast, la tour de Londre et la vielle ville)

 

 

 

Située au sud-est de la Grande-Bretagne, est la capitale et la plus grande ville du Royaume-Uni; longtemps capitale de l'Empire britannique. Fondée il y a presque 2 000 ans par les Romains (Londinium), Londres était au xixe siècle la ville la plus peuplée du monde. Aujourd'hui largement dépassée dans ce domaine par de nombreuses mégapoles, elle reste une métropole de tout premier plan1, en raison de son rayonnement et de sa puissance économique considérable, due notamment à son statut de premier centre financier mondial2. Le Grand Londres, composé de Inner London et Outer London, compte 8 308 400 habitants en 20123. Il réalise 19 % du produit intérieur brut du Royaume-Uni4. L'aire urbaine de Londres compte 9 787 426 d'habitants, son agglomération 11 140 445, tandis que l'aire métropolitaine (sa zone urbaine élargie) ou zone d'influence directe, comptait 12 317 800 millions d'habitants en 2009. En Europe, seules les agglomérations de Moscou, Istanbul et Paris5,6 ont un poids démographique comparable. Les habitants de Londres sont appelés Londoniens (en anglais : Londoners). Londres, seule ville à avoir organisé trois fois les Jeux olympiques (1908, 1948, 2012), est dynamique et très diverse sur le plan culturel. Elle joue un rôle important dans l'art et dans la mode. C'est aussi une importante destination touristique. Elle reçoit 27 millions de touristes par an7 et compte quatre sites listés au patrimoine mondial ainsi que de nombreux monuments emblématiques : le Palais de Westminster, le Tower Bridge, la Tour de Londres, l'Abbaye de Westminster, le Palais de Buckingham mais également des institutions telles que le British Museum ou la National Gallery.

 

 

Arras (Pas de Calais, il y apprendra l'archéologie grâce à monsieur Lourme sous la tutelle de Alain Jacques)

 

Sous les Gaulois, Arras s'appelle Nemetocena, du celte Nemeton : lieu sacré, sanctuaire. Dans ' la guerre des Gaules', César nous apprend que c'est un lieu de campement "Nemetocenna", où il passe deux hivers . C'est à l'époque le seul lieu connu au Nord d'Arras. Le nom de Nemetacum n'est peut-être pas la latinisation du nom gaulois mais désigne plutôt un autre lieu crée par auguste voici 17 siècles sur la colline Baudimont.( voir ci-dessous) Le nom d'Arras n'apparaît qu'au XII éme siècle, par contraction du nom d'Atrébates (ATREBATES donne Atrades / Atradis / Aras puis Arras). L'origine du nom n'a donc rien à voir avec rats. Souvent évoqué. Sous louis XI, la ville s'est appelée Franchise. Les néerlandais lui ont donné le nom d'Atrecht. Durant le Bas-Empire, Arras se distingue dans les textes officiels de l'époque qui nous renseignent sur sa position économique. En effet, Arras est l'un des piliers du commerce et du textile: de magnifiques draperies sont reconnues dans le monde entier. Dès le VII siècle, la ville se dote d'une abbaye dédiée à Saint-Vaast au pied de la cité gallo-romaine. Selon laArras, tapisserie légende, Saint-Vaast a délivré la ville de l'ours qui effrayait la région. Au cours du XII ème siècle, Arras connaît un essor économique important qui lui donne une position stratégique concernant ce qui déjà auparavant l'avait rendue célèbre: les draps et ses fameuses tapisseries, les Arrazi. Depuis 1492 Arras est sous domination espagnol et le textile ne tarde pas à laisser place au commerce du grain. C'est à cette époque que la ville acquiert une plus grande importance avec la construction du Beffroi (1463) et celle de l'Hôtel de ville (1502). En 1659 grâce au traité des Pyrénées Arras redevient française et dès 1668 la ville entreprend la construction de la citadelle. A l'aube de la Révolution Arras est sans conteste une ville "riche" grâce à l'industrie et la Porcelaine dont le secret de son décor bleu a été redécouvert il y a quelques années. En 1790 elle devient le chef-lieu du département devant Aire-sur-la-lys. Pendant la 1ère guerre mondiale Arras n'a pas été épargné. Au cours des différentes batailles de l'Artois, la ville a fait face à de violents combats qui ont détruit une partie de la ville en 1915 notamment l'Hôtel-de-Ville, le Beffroi et le Palais Saint-Vaast. Dès lors commence la période de reconstruction .

 

 

 

 

Pise (Italie, il y à créé un parcours)

 

 

 

 

Aujourd'hui, l’origine de Pise reste incertaine, entre l'hypothèse d'une origine ligure et celle d'origine grecque. Quoi qu'il en soit, elle fut une ville étrusque puis une colonie romaine où un port fut construit. Elle appartenu par la suite au royaume lombard, puis à l'empire carolingien. Au Moyen âge elle connaît une importante période d'expansion économique, politique et artistique. Il en reste de beaucoup de marques : dans la forme du centre historique, les nombreux édifices religieux et civils, les places, les typiques ruelles étroites et perpendiculaires à l'Arno - grande voie de communication fluviale pendant de nombreux siècles. Il reste peu de traces tangibles du haut moyen-âge, mis à part les vastes sillons de l’enceinte de la ville, construite à partir de 1154 et terminée vers la moitié du XIVème siècle. Après l'avoir défendu des attaques ennemies, cette séparation entre ville et campagne, ces murs, sont aujourd'hui une vraie source qui permet de redécouvrir des événements de l'histoire pisane. Au XIème siècle Pise est une importante base navale, ce qu’elle était déjà à l’époque romaine, mais elle intensifie le commerce en Méditerranée et dispose d'une puissance militaire qui lui permet de nombreuses victoires sur les villes et les navires musulmans : à Reggio-Calabria en 1005, en Sardaigne en 1015 et 1016, à Bona en Afrique en 1034, à Palerme en 1063, à al- Mahdiya en 1087. Elle profita ensuite des croisades pour étendre son trafic commercial en Méditerranée orientale et bien vite le long des côtes africaines où des colonies pisanes sont fondées avec magasins, maisons et églises. Parmi les premières communes d’Italie, en 1092 Pise voit son diocèse se transformer en évêché ayant juridiction sur la Corse et la Sardaigne, son archevêque Daiberto fut élu premier patriarche latin de Jérusalem. Engagée dans une politique pro impériale, Pise est l'unique ville gibeline de Toscane, soutenant ouvertement la politique des souverains du Saint-Empire, en opposition à la papauté, ce qu'il lui valu d'être excommuniée en 1241. Le lent déclin de la ville est symbolisé par la défaite infligée par Gênes dans une bataille navale en 1284, où environ 10.000 hommes furent emmenés dans les prisons génoises. Après une brève période de reprise politique et économique, sous l'empereur Arrigo VII (1310-1313), elle perdit la Sardaigne, avec de graves conséquences pour ses finances communales. La politique ne se porte pas mieux, ses institutions communales connaissent fréquemment de cruelles batailles de faction. Après une brève domination sur la ville rivale de Lucques (1341-1368), en 1406 Pise sera conquise par Florence, entrant dans une longue période d'une crise profonde qui ne se terminera qu’avec l'ascension politique des Médicis. Dans la seconde moitié du XVIème siècle, Pise vécu une reprise, notamment par le développement de l'Université et de l’Ordre des Chevaliers de Saint Stéphane, destiné à la guerre maritime contre les Turcs. En résumé, la ville a vécut une période de tranquillité à l'ombre du pouvoir des Médicis. En 1848 les volontaires du bataillon universitaire prirent part à la première phase de la guerre contre l'Autriche, en se distinguant lors de la glorieuse bataille de Curtatone. Pise obtint l'annexion au Royaume de Sardaigne qui fut la première base du futur Royaume d'Italie proclamé en 1861. La seconde guerre mondiale porta de nombreux deuils et destructions. Les avions alliés bombardèrent la ville, dont le 31 août 1943, et l'été suivant Pise vécut la triste expérience d'être coupée en deux par un front de guerre. La reconstruction fut rapide, même si elle suscita diverses critiques.

 

Chenonceaux (Château de la Loire) Le château de Chenonceau est situé dans la commune de Chenonceaux en Indre-et-Loire (France). 

Il fait partie des châteaux communément appelés les châteaux de la Loire. Bâti en 1513 par Katherine Briçonnet, embelli par Diane de Poitiers puis Catherine de Médicis, sauvé pendant la Révolution française par Louise Dupin, il est aussi surnommé « château des Dames »2. Château meublé, décoré de rares tapisseries et peintures anciennes, fleuri à chaque saison, c'est le monument historique privé le plus visité de France3, serti de plusieurs jardins d'agrément, un parc et un domaine viticole. Le château fait l’objet d’un classement au titre objet des monuments historiques par la liste de 1840. Le parc fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 7 novembre 1962.

 

Château d'Aunoy (Seine et Marne)

 

 

 

Le château d'Aunoy est connu pour être entouré de l'un des premiers parcs à l'anglaise réalisés en France. Il existait sur le domaine un édifice médiéval qui est complètement incendié au milieu du XVIIIe siècle. Son propriétaire d'alors, Jean Baptiste Chabert, un financier parisien, décide de construire un nouveau château. Ses successeurs, comme Pierre Jean Baptiste Gerbier, avocat au Parlement et conseiller secrétaire du roi, continuent son œuvre. Le château d'Aunoy devient une authentique "Folie" Louis XV. L'une des particularités du château d'Aunoy réside dans l'utilisation dans toutes ses pièces de voûtes sarrasines, ou catalanes, dont il reste très peu d'exemples. Ce système permet d'exclure le bois de la construction et rend les bâtiments incombustibles, mais nécessite la construction de murs de 2 mètres d'épaisseur. L'autre spécificité du château est son parc à l'anglaise, qui est l'un des premiers à être réalisés en France. Il est composé de 16 hectares de verdures, agrémentées de statues, de grottes, d'étangs, de vestiges de l'ancien château... Le château d'Aunoy est alors le centre d'un grand domaine où travaillent des laboureurs, dont Jean Louis Alexandre Chamorin, qui y cultive des terres de 1811 à 1848. Il est élu maire de Champeaux en 1821 et le reste jusqu'en 1831.

 

Vaux le Vicomte (Seine et Marne, il passera son adolescence à le parcourir et à l'apprendre)

 

 

 

Vaux le Vicomte est la création de trois hommes réunis par Nicolas Fouquet, surintendant des finances de Louis XIV : le jardinier-paysagiste Le Nôtre, l’architecte Le Vau et le peintre-décorateur Le Brun. La parfaite harmonie entre architecture et paysage est le fruit de leur génie fraternel. Dès son inauguration lors de la célèbre fête du 17 Août 1661, Vaux le Vicomte suscita la convoitise du Roi Soleil et devînt le modèle dont l’Europe entière allait s'inspirer.

 

Forteresse des ducs de Guise (Aisne, il y passera quelques-uns de ses été)

 

 

 

Le château de Guise est un château fort attesté dès le xe siècle qui fut le théâtre de 1 000 années d'histoire militaire. Il témoigne de toute l'évolution de l'architecture militaire au cours de ce millénaire. Construit sur un éperon rocheux dominant la vallée de l'Oise, il se situe en Thiérache, dans le département de l'Aisne, sur la commune de Guise. Le donjon fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 22 juillet 19241. Après l'avoir sauvé de la destruction, le Club du Vieux Manoir en assure, depuis 1952, la restauration, l'animation et l'ouverture au public. L'ensemble du château fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 31 juillet 2008

 

Fort de la Conchée (Bretagne, il va y créé un parcours et y séjournera une semaine)



 

En 1689, dans la ligue d’Augsbourg, la guerre étant déclarée avec l’Angleterre et les Pays-Bas, Louis XIV confia à Vauban, commissaire général des fortifications du Royaume, la mission de renforcer les vieux remparts de Saint-Malo et de construire trois nouveaux ouvrages : le Fort Royal aujourd’hui le Fort National, le Petit Bé et le Fort Harbour. Mais ces défenses ne pouvaient empêcher l’entrée dans la fosse aux Normands des vaisseaux ennemis qui venaient y mouiller pour bombarder la cité. Aussi imagina-t-il de construire, sur la roche isolée de Quincé, le fort de la Conchée armé de six canons de 48 livres, les plus puissants de l’époque, pour prendre à revers la flotte ennemie. Mais pour faire face à une centaine de vaisseaux et de galiotes, il fallait protéger les canonniers des boulets et disposer d’une large autonomie en munitions et vivres car une fois le combat engagé, il n’y aurait plus aucune possibilité de venir secourir la garnison encerclée. Siméon de Garrengeau, l’architecte adjoint de Vauban, dessina huit salles de tirs sous des voûtes de près de 2 m d’épaisseur et aménagea dans les logis de vastes greniers pour emmagasiner un mois de vivres.

 

Edimbourg (Ecosse, il va y créé un parcours)

 

 

Vieille ville et Nouvelle ville d'Edimbourg Capitale de l'Écosse depuis le XVe siècle, Édimbourg offre le double visage d'une vieille ville dominée par une forteresse médiévale et d'une ville nouvelle néoclassique dont l'aménagement, à partir du XVIIIe siècle, exerça une profonde influence sur l'urbanisme européen. Le voisinage harmonieux de ces deux ensembles urbains si contrastés, riches chacun en bâtiments de grande valeur, confère à la ville son caractère unique.

Fort du château de Briançon (Rhône Alpes, il y passera un été ou il couchera au fort des Sellettes)

 

L'origine du château est fort ancienne, de même que la famille de Briançon. En ces lieux, il y aurait eu un oppidum élevé par les Romains, remplacé par une forteresse sarrazine. Le château aurait été édifié au ixe siècle2 par la famille de Briançon. La famille de Briançon, qui en 9003, portait le nom de sires de Cur ou de Cœur, est attestée en l'an 10003, avec Aymon Cur qui est fait vicomte de Tarentaise par l'archevêque Amizzo4. L'ainé de ces cinq fils, Artaud, serait à l'origine de la famille des Miolans et le second, Ardin, la souche des Montmayeur. En 1082, vit Aymon ou Emeric, sire de Briançon. Son histoire est controversé ; selon certaines sources, il se serait comporté en brigand abusant de ses droits sur le péage du pont enjambant l'Isère, ce qui aurait amené l'archevêque de Moûtiers, Héraclius, en 1097, à faire appel au comte Humbert II de Savoie. L'archevêque aurait alors mis son diocèse sous la protection du comte, afin qu'il le délivre des tyrannies d'Aymon. Ce dernier aurait mis le siège devant le château et l'aurait fait raser. Aymon reconnaîtra Humbert II comme son suzerain et lui rendra hommage. Le 5 des calendes d’août 1196, l'empereur d'Allemagne Henri VI du Saint-Empire6 confirme, par bulle donné à Turin, la concession du château à l'archevêque Aymon II ou Aymon Neverius, chartreux, frère d'Émeric seigneur de Briançon. Aymon II avait été fait archevêque de Tarentaise aux environs de 1178. La concession du château avait été initialement faite par Frédéric Barberousse, le père d'Henri VI, par bulle, donnée à Pavie, le 6 des ides de mai 11865. En 1276, c'est le comte Philippe Ier de Savoie qui est en possession du château. Gaspard Ier de Montmayeur en reçoit l'investiture en 1392. À la mort de Jacques de Montmayeur, dernier représentant de cette famille, le château est acquis, en 1486, à la suite d'une transaction avec les neveux de ce dernier, par le duc Charles Ier de Savoie, puis cédé, en 1528, à Béatrice de Portugal. Des restaurations et des fortifications y sont alors entreprises, afin de le mettre en défense contre les troupes de François Ier, ce qui ne l'empêche pas de tomber aux mains des Français, en 1535, ou 1536. Ces derniers l'occupèrent jusqu'en 1557 ou 1559. Il est rendu au duc Emmanuel-Philibert de Savoie après la victoire de Saint-Quentin et le traité de Cateau-Cambrésis. Le duc le vend, le 20 mars 1568, au noble François Ramus pour 480 écus d'or. En 1600, il est repris par les troupes d'Henri IV qui le démantèle. En 1630, Thomas de Savoie-Carignan se retranche dans le château face aux troupes de Louis XIII. Menacé d'être pris à revers, par les troupes du maréchal de Bassompierre, il se replie sur la frontière des Alpes. En 1690, la place est prise d'assaut par le maréchal de Catinat qui le détruit à peu près complètement. La seigneurie de Briançon fut érigé en vicomté au xie siècle, puis, le 2 mai 1680, en marquisat, en faveur de la famille Caron de Saint-Thomas.

 

Château des Ormes (Vienne, il y passera 7 mois)

 

 

Monument historique fameux, le château des Ormes fut du XVIIIe au XXe siècles, la demeure de l'illustre famille Voyer de Paulmy d'Argenson qui compta de nombreux ministres et ambassadeurs sous Louis XIV et Louis XV. A votre arrivée, deux grandes grilles s'ouvriront devant vous de part et d'autre d'une longue allée de platanes, à l'extrémité de laquelle se trouvait autrefois la statue de Louis XV par Jean-Baptiste Pigalle (1714-1785). Elle vous mènera vers la cour d'honneur du château et ses parterres à la française. Vous découvrirez alors le château dans toute sa majesté. Un sentiment de grandeur vous envahira devant l’ampleur et l'homogénéité de son architecture, ainsi que la blancheur de sa pierre de Touraine. Les intérieurs du XVIIIe et de la Belle Epoque vous éblouiront.

 

Cathédrale d'Amiens (Picardie)

 

 

 

 

Basilique pour la gloire de Dieu, église pour le peuple chrétien, la cathédrale est spécifiquement la résidence de l'évêque. Celle d'Amiens, d'abord bâtie hors des murs de la ville sur le tombeau de Saint-Firmin, fondateur du Diocèse, est très vite transportée à l'intérieur de la cité. De style roman et essentiellement en bois au départ, elle est régulièrement victime d'incendies. En 1206, un croisé picard nommé Wallon de Sarton, chanoine de Picquigny, rapporte à Amiens la sainte relique du crâne de Saint Jean-Baptiste. Très rapidement, cette relique devient l'objet d'un important pèlerinage. De nombreux princes français et étrangers viennent l'honorer. La tête du Saint attire surtout les gens atteints de surdité, de mutisme, de cécité et avant tout les gens atteints du mal Saint-Jean, c'est-à-dire d'épilepsie. Cet afflux rend vite la cathédrale romane trop petite. En 1218, la foudre tombe sur sa flèche et l'édifice tout entier s'écroule dans les flammes. L'évêque Évrard de Fouilloy décide alors de reconstruire une nouvelle cathédrale, non seulement bien plus vaste et plus belle que la précédente, mais aussi inégalée parmi les autres sanctuaires de la chrétienté. Pour relevé le défi, il choisit comme architecte Robert de Luzarches.

 

Lille (Nord)

 

 

 

 

 

La première trace écrite mentionnant l’existence de la ville de Lille se trouve dans une charte de 1066 par laquelle Baudouin V, comte de Flandre, dote la collégiale Sainte-Pierre. Dans cet écrit, la ville est nommée Isla, du mot latin insula signifiant littéralement île. En effet, Lille naît de l’eau, celle de la Deûle, rivière secondaire au débit modeste mais située sur un axe de circulation majeur, entre les grandes villes flamandes et les foires de Champagne. La ville se développe initialement sur un point de rupture de charge de la Deûle, qui nécessite le déchargement des bateaux jusqu’à une section plus navigable de la rivière. A ses origines la ville est donc un port, qui préfigure sa vocation de ville marchande.

 

Complexe religieux de Louxor (Egypte)

 

Entreprise sous le règne d' Aménophis III (1386-1359), la construction du temple de Louxor sera confiée à Amenhotep. Le souverain et son architecte disparaîtront avant la fin des travaux. Aménophis IV, le futur Akhénaton, reniera le culte d'Amon au profit du dieu unique Aton. Il abandonnera Louxor à son clergé défroqué et fera construire sa nouvelle capitale à Tell el-Amarna. Son probable fils et successeur, Toutankhamon, ornera la colonnade de reliefs qui seront usurpés par Horemheb. Ramsès II (1279-1212) fera ajouter, devant la colonnade existante, une nouvelle cour hypostyle et le pylône monumental qui épargnera le reposoir à barques datant de Thoutmosis III, situé à l'extérieur de la construction initiale du temple. L'enceinte, beaucoup plus tardive, remonte aux rois nubiens du VIIIème siècle avant Jésus-Christ. A la fin du VIème siècle, les Byzantins utilisèrent une partie du temple comme église ; au-dessus de celle-ci, dans l’angle gauche de la grande cour de Ramsès II, les musulmans construisirent une mosquée : la mosquée Abou el-Haggag, du nom du saint patron musulman de la ville ; elle est toujours affectée au culte. Une inscription relate que le roi Aménophis III a fait bâtir ce sanctuaire "dans le grès le plus fin sur un sol d'argent et un lit d'encens ... avec une vaste cour dont les colonnes sont des boutons de lotus". Cette inscription ne se rapporte, en réalité, qu'à la partie postérieure de l'édifice qui englobe les chambres du culte, la grande cour hypostyle et la colonnade. Le temple de Louxor, baptisé « Ipet-resyt en Imen » ("la Retraite méridionale d’Amon") n'était qu'un temple reposoir utilisé une fois l'an, lors de la fête d'Opet, lorsque le dieu Amon quittait solennellement son sanctuaire principal. Il comprenait une résidence et un palais méridional qui hébergeait le dieu entouré des prêtres à son service. Le temple de Louxor a été dégagé en 1881 sous les ordres de Gaston Maspero, successeur d’Auguste Mariette à la tête du Service des Antiquités ; à cette époque, de nombreuses maisons étaient construites à l’intérieur des ruines ; il fallut quatre ans pour convaincre las habitants de quitter les lieux. Le temple était encore enfoui sous les remblais accumulés par les siècles lorsque les premiers touristes commencèrent à explorer les murs de la vieille ville de Thèbes. Certains gravèrent leur signature sur les murs des colonnes. Parmi les touristes les plus célèbres on ne peut oublier Gustave Flaubert et son ami Maxime Du Camp qui séjournèrent à Louxor en 1849-1850 dans la « Maison de France » qui était installée à l’intérieur du temple, au-dessus du reposoir de la barque !

 

Château de Montaigut (Aveyron)

 

 

 

 

Situé aux abords de la voie romaine de Camarès - Saint-Affrique, ce château féodal, bâti au X° siècle sur un éperon rocheux, domine le rougier de Camarès. Le château présente de belles salles voûtées desservies par un escalier à vis, un cellier, une salle des gardes avec prison, une citerne taillée dans le roc ... Autant de témoignages de la vie quotidienne du château au Moyen Age. Des sépultures d'une vaste nécropole sont également visibles dans les salles basses du château. Des animations sont organisées dans la cuisine du château durant l'été. L'occasion de goûter quelques plats typiques du Moyen Age.

 

Abbaye royal de Châalis (Oise)

 

 

 

 

 

Au retour de la croisade, en 1100, un seigneur de Mello fonde un prieuré. Ce prieuré possède une dépendance à Chaâlis qui, en 1127, est remise à l'abbaye cistercienne de Pontigny. Chaâlis signifierait Caroli Locus, c'est-à-dire un lieu où l'on devait prier pour la mémoire de Charles le Bon, comte de Flandres, allié de Louis VI. L'abbaye possédait une douzaine de granges situées dans le nord-est parisien. On ne connaît pas l'emplacement des premières abbatiales, mais celle dont on peut voir aujourd'hui les restes a été construite en 1202. La dédicace a lieu en 1212. L'abbaye est suffisamment prestigieuse pour que les évêques de Senlis choisissent de s'y faire enterrer. En 1736, on démolit l'ancien cloître, avec ses deux galeries superposées. A la Révolution française, les bâtiments sont vendus et une grande partie de l'abbatiale est démolie. Jusqu'au milieu du XIXe siècle, les bâtiments conventuels servent de château. En 1902, le domaine est acheté par Nélie Jacquemart André pour abriter ses collections de voyages. A sa mort elle lègue le château et ses collections à l'institut de France pour en faire un lieu ouvert au public. Aujourd'hui, on peut voir les ruines de l'abbatiale, une chapelle gothique et un magnifique parc doté d'une roseraie.

 

Paris (Ile de France)

 

 

 

 

L’histoire de Paris est liée à la conjonction de plusieurs facteurs géographiques et politiques. C'est Clovis qui décide au VIème siècle d'installer les organes fixes du pouvoir politique du royaume dans la petite cité des Paris. Cette position de capitale sera confirmée par les Capétiens, après une parenthèse de deux siècles durant l'époque Carolingienne. La position de Paris à un carrefour entre les itinéraires commerciaux terrestres et fluviaux au cœur d'une riche région agricole en a fait une des principales villes de France au cours du xe siècle, avec des palais royaux, de riches abbayes et une cathédrale ; au cours du xiie siècle Paris est devenu un des premiers centres en Europe pour l'enseignement et les arts. Que ce soit la Fronde, la Révolution française ou plus proche de nous mai 1968, Paris a toujours été au cœur des évènements qui ont marqué l'histoire de la France. La Bibliothèque historique de la ville de Paris permet au public de se plonger dans la mémoire historique de Paris et de l'île-de-France, cela sous des aspects très variés.

 

 

Budapest (Hongrie, il va y créé un parcours)

 

L'histoire de Budapest remonte aux Romains, qui l'appellent Aquincum et en font un castrum sur les frontières de l'empire. Des ruines, à Óbuda, témoignent de cette présence passée. Faite capitale de la Pannonie inférieure en 106, la cité atteint au moins 30 000 habitants à la fin du siècle. Tombée aux mains des Avars et des Huns au IVe siècle, elle voit bientôt débarquer Attila et ses hordes, qui s'y installent pour mieux achever de détruire l'Empire romain.

 

Complexe religieux de Karnac (Egypte)

 

 

 

 

 

Le complexe religieux de Karnak —abusivement appelé temple de Karnak ou tout simplement Karnak— comprend un vaste ensemble de ruines de temples, chapelles, pylônes, et d’autres bâtiments situés au nord de Thèbes, aujourd’hui la ville de Louxor1, en Égypte, sur la rive droite du Nil. Le complexe de Karnak, reconstruit et développé pendant plus de 2 000 ans par les pharaons successifs, de Sésostris Ier au Moyen Empire à l’époque ptolémaïque, s’étend sur plus de deux kilomètres², et est composé de trois enceintes. Il est le plus grand complexe religieux de toute l’Antiquité. Temple le plus important de la XVIIIe dynastie, il était consacré à la triade thébaine avec à sa tête le dieu Amon-Rê. Le complexe était relié au temple de Louxor par une allée de sphinx de près de trois kilomètres de long. Site touristique, il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1979. Seule l’enceinte d’Amon peut être visitée. Le site fait l’objet de fouilles conduites dès le xixe siècle par des Français, organisés depuis 1967 au sein du Centre franco-égyptien d'étude des temples de Karnak. Les découvertes continuent à être nombreuses.

 

Senlis (Oise)

 

 

 

 

 

Senlis est une cité ancienne dont les origines remontent aux début de l'histoire de France. Ses premiers habitants furent les Silvanectes, une tribu Celte qui donna son nom à la ville. Puis arrivèrent les romains, qui bâtirent arènes, villa et remparts. Senlis connaîtra ensuite une période fastueuse au Moyen-Âge, pendant la dynastie des Capétiens. Au carrefour des grandes voies commerciales qui traversaient la riche province des Valois, elle sera aussi la résidence des rois de France qui venaient chasser dans ses forêts... Aujourd'hui, cette histoire reste présente à travers le patrimoine sauvegardé de Senlis. Vestiges gallo-romains, cathédrale et églises, ruelles au tracé médiéval et hôtels particuliers,... laissez-vous séduire par les multiples visages de cette petite cité !

 

Florence (Italie, il va y créé un parcours sur la naissance de la renaissance)

 

 

 

Florence a été fondée pendant l'époque romaine, en 59 av. J.-C., près du fleuve Arno. Elle n'a été qu'une simple bourgade jusqu'au xiie siècle, début de son essor économique et artistique qui dura jusqu'au xvie siècle. Florence est également le berceau de la langue italienne moderne, fondée sur l'œuvre de Dante.

 

Château de Versigny (Oise)

 

 

 

 

 

En 870 à l'automne, Charles Le Chauve entreprend une grande chevauchée et chasse en forêt de Cuisse qui recouvrait à l'époque tous les grands massifs forestiers de la région. Par la suite, il refera plusieurs voyages dans le Valois. Il contractera une maladie en forêt de Compiègne et passera le temps de sa convalescence sur les terres de Versigny. En 1200, c'est l'époque de Philippe Auguste et on peut voir encore aujourd'hui sur les bornes de l'entrée du donjon les fleurs de lys, qui rappellent qu'à ce moment là Versigny faisait partie du domaine royal. Le 15 février 1401, Henri de Marle, Grand Chancelier de France sous Charles VI acquiert par contrat de mariage avec Mahaud Le Barbier, la terre et la seigneurie de Versigny. A partir de cette date Versigny restera dans la même famille et ne sera jamais vendu. En 1695, Bossuet alors évêque de Meaux réside à Versigny. Au XVIII ème siècles, toujours par mariage, la famille Junquières, très puissante dans la région à cette époque, s'installe à Versigny. Xenaï de Junquières restaure au XIX ème siècle le château et l'église. Elle épouse le Marquis de Pennautier et sa fille Claire devient Comtesse de Kersaint en 1848. Depuis cette date, la propriété appartient aux Kersaint. Page suivante Versigny au cours des siècles Les X ème et XI ème siècles Versigny fait partie du Domaine des Comtes de Crépy. Après une succession difficile, c'est finalement Philippe Auguste qui en hérite. Versigny entre alors dans la Couronne de France. Les XIV ème et XV ème siècles Versigny est directement lié à l’histoire de France. Louis d’Orléans recevant le Valois doit affronter la rivalité du Duché de Bourgogne, forte puissance à l’époque. Pour s’en protéger, il fait construire un certain nombre de places fortes dont Coucy, Pierrefonds, La Ferté-Million au Nord, et au Sud, Montepilloy, Nanteuil-le-Haudouin et Versigny. A l'origine, Versigny est donc un château fort bâti à l'ouest de l'actuel château dont il ne reste que le pigeonnier et les ruines du donjon qui s'effondra en 1957. Page suivante Versigny est donc une entité fortifiée : château, église, village Versigny participe activement à la guerre de 100 ans et notamment à la victoire sur les anglais en 1429. Jeanne d’Arc se bat dans les plaines aux alentour Arrivent les guerres de religion et en 1635, Richelieu ordonne que le Château soit brûlé. Il n'en restera alors que le donjon et le pigeonnier. Entre 1640 et 1690, le Château est reconstruit dans le goût de l'époque, différent du Château actuel qui n'en a conservé que la base centrale. Quant au parc et aux jardins à la française, Le Nôtre les dessine en 1650. Les XVIII ème et XIX ème siècles C’est en 1770 que sont modifiées les deux ailes, alors fermées en forme de fer à cheval sur la grille de la cour d’honneur. Entre 1836 et 1844, on lui donne la forme et l’apparence d’aujourd’hui, à l’exception de certaines corniches et belvédères supprimés en 1905. Page suivante Au XX ème siècle : Versigny dans la guerre Guerre de 1914-1918 : Versigny dans la bataille de l'OURCQ Cette bataille a commencé par l'arrivée à Versigny de 5 Uhlans. Postés à la porte du parc, ils ordonnent à la population de rester sur place : les bicyclettes trouvées sont cassées, les pneus coupés. Nous sommes le 1er septembre 1914. En 1918, le général Mangin établit à Versigny son quartier général et ce sera dans cette maison que les plans de la seconde et victorieuse bataille de la Marne seront dressés. Il décrit Versigny dans des lettres adressées à sa femme : un recueil en fut publié en 1950. C'est le 16 août 1918 que se tint la Conférence de Versigny et que fut décidé de lancer la X ème armée française à l'attaque des allemands. Guerre de 1939-1945 : le réseau Publican Ce réseau faisait partie du réseau Buckmaster créé en Seine et Marne et dans le Sud de l'Oise en 1942. Buckmaster était un Colonel de l'armée britannique (Intelligence Service) et avait pour mission de coordonner l'action des réseaux dits " Buckmaster", au nombre de 20 en France. Page suivante En France, ces réseaux avaient pour mission de : - rapatrier en Angleterre les pilotes britanniques abattus par la DCA allemande ou la Luftwaffe, - parachuter les Officiers britanniques qui faisaient la liaison avec les groupes de résistance, - envoyer armes et munitions pour désorganiser les voies de transport, en particulier les transports ferroviaires. A Versigny, le réseau Publican, animé par Jacques de Kersaint, avait son centre radio dans les bois dits "des Vignettes". Fin octobre 1943, le réseau était démantelé et Jacques de Kersaint arrêté le 2 novembre 1943. Août 1944 Arrivée des troupes américaines Toujours en 1943, la Luftwaffe crée un terrain d'aviation dans la plaine dite du "Grand Condé" à quelques kilomètres au Sud. Les pilotes et mécaniciens allemands habitent le château. En 1944, par mesure de représailles contre l'engagement dans la résistance du Comte de Kersaint propriétaire du Château, une brigade SS s'empresse de saccager tout ce qui n'avait pas été détruit. Page suivante En Août 1944, les troupes américaines libèrent Versigny. En 1945, un régiment antillais de la première Armée française s'installe dans la propriété. Les dégâts sont considérables et le château dans un si piètre état que Jacques de Kersaint de retour de déportation début mai 1945, préfère s'installer avec sa famille dans la ferme du Grand Hôtel.

 

Citadelle de Doullens (Somme)

 

 

 

 

Véritable chef d'oeuvre d'architecture militaire, découvrez la citadelle de Doullens et ses magnifiques remparts en grès, ses galeries de circulation et ses chambres de tir... entrée de la citadelle de doullens et chalet de l'ot Ville frontière jusqu'en 1659, Doullens est dotée par le roi François Ier d'une citadelle dès 1525. Rendu nécessaire par la puissance de l'artillerie, cet ouvrage fait transition entre les châteaux forts du Moyen Age et les citadelles bastionnées que Vauban fera construire un siècle et demi plus tard ! Découvrez ses remparts de grès, ses bastions en As de Pique, ses anciennes prisons pour femmes et son réseau de galeries de contremines intact...

 

Moulin Hacart (Pas de Calais)

 

 

 

 

 

Le moulin de La Tourelle: rue du moulin Hacart à Achicourt au sud d'Arras direction Bapaume Édifié en bois vers 1620, le moulin Hacart ( du nom du propriétaire de l'époque), fut reconstruit en pierres en 1789, à la veille de la Révolution, puis détruit en 1915. En 1991, ses fondations sont remises au jour et l'association "La Tourelle" est créée pour refaire tourner ce moulin, reconstruit en 1994, avec le concours des habitants d'Achicourt et l'appui technique de l'ARAM, (Association Régionale des Amis des Moulins) Le moulin actuel, en état de fonctionnement, perpétue la mémoire des activités maraîchères et agricoles d'Achicourt. C'est le seul rescapé des nombreux moulins qui existaient à Achicourt en 1790.

 

San Francisco (Etats Unis d'Amérique, Californie, il participa à y créer un ghost tour)

 

 

Au gré de ses collines et de ses quartiers, Frisco dévoile un caractère bien trempé de ville libertaire, high-tech, multiculturelle, artistique, à la fibre écologique et à la douceur de vivre incomparable. Bien plantée au bord du Pacifique, San Francisco est une ville un peu à part aux Etats-Unis, particulièrement appréciée des Européens, aux allures provinciales et à l’esprit très indépendant. Le développement de la ville date du milieu du XIXe siècle, avec la découverte de gisements d’argent, l’exploitation du pétrole puis l’installation d’usines de jeans Levi’s. Aujourd’hui, San Francisco est un important centre bancaire et financier et une référence mondiale dans les technologies de pointe (avec la célèbre Silicon Valley).